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Minna Cauer

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Minna Cauer
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 80 ans)
BerlinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Theodore Wilhelmine Marie SchelleVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoints
August Latzel(d)(de à)
Eduard Cauer(d)(de à)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Partis politiques
Parti démocrate allemand(à partir de)
Union démocratique(en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Partenaire
Archives conservées par
Œuvres principales
Die Frauenbewegung(d)(-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Plaque commémorative
Vue de la sépulture.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Wilhelmine Theodore Marie Cauer, néeSchelle et connue sous le nom deMinna Cauer (Freyenstein, -Berlin,) est une enseignante, journaliste, militante radicale pour les droits des femmes et pacifiste allemande. Elle est active dans les mouvements pour le suffrage des femmes, pour les droits des femmes et pour la paix. Elle a fondé un des premiers syndicats féminins et de nombreuses associations pour les droits des femmes.

Biographie

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Minna Cauer est née Wilhelmine Theodore Marie Schelle à Freyenstein (Ostprignitz) le1er novembre 1841. Ses parents sont le pasteur luthérien Alexander Schelle (1804-1874) et Juliane Wolfschmid (décédée en 1887). Elle grandit à Freyenstein, dans leBrandebourg et, après avoir obtenu son diplôme de l'école secondaire pour filles, souhaite devenir enseignante - à l'époque la seule opportunité de carrière pour les jeunes femmes des classes instruites. Elle ne peut cependant pas accéder à ses souhaits et continue de vivre avec ses parents, où elle doit travailler « comme une servante », écrit-elle dans son journal[2],[3].

En 1862, elle épouse le docteur August Latzel. Le couple a un fils mort de diphtérie en 1865 à l'âge de deux ans. August Latzel décède un an après leur fils[4],[5].

Minna Cauer entreprend alors une formation d'enseignante pendant un an. Après avoir réussi l'examen, elle travaille àParis en 1868 comme enseignante, afin de rompre définitivement avec son passé douloureux. Ses proches ont en effet désapprouvé sa formation[5].

Minna Schelle, puis Latzel, devenue Minna Cauer, un an après son remariage avec Eduard Cauer.

Elle enseigne ensuite dans une école de filles àHamm où elle rencontre son deuxième mari, Eduard Cauer (1823–1881), qui devient plus tard conseiller scolaire à Berlin. Ils se marient en 1869 et vont vivre à Berlin[6],[7].

Là, le couple fréquente les cercles libéraux influents, a des contacts avec des politiques libéraux et des femmes du mouvement des femmes bourgeoises. Ils sont proches du Prince héritier de Prusse,Frederic Guillaume et son épouseVictoria Adelaide, fille de lareine Victoria de Grande-Bretagne[8].

Elle devient politiquement active vers 1880, alors que les femmes commencent à s'affirmer.

Veuve une deuxième fois en 1881, elle vit quelques années àDresde, recommence à travailler comme enseignante, étudie l'histoire des femmes et rédige plusieurs essais sur des femmes célèbres telles queRahel Varnhagen. Ses premiers écrits paraissent anonymement dans le journalVossische Zeitung en 1883 et 1884. Elle retourne à Berlin et enseigne l'histoire dans un pensionnat pour femmes américaines[3].

La lutte pour les droits des femmes

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Portrait en pied de Minna Cauer vers 1880.

Minna Cauer prend conscience de l'urgence de l'émancipation pour les femmes. L’œuvre d'Hedwig Dohm,Der Frauen Natur und Recht (de) de 1879, qui dénonce la « modestie » du mouvement des femmes et revendique des droits politiques pour les femmes, y compris le droit de vote, est un des éléments déterminants pour son engagement.

Son histoire personnelle de jeune veuve la confronte aussi directement aux inégalités de traitement entre les hommes et les femmes. Par exemple, les enseignantes n'ont droit qu'à une formation inférieure, ce qui entraîne une rémunération tout aussi inférieure[9].

En 1885, elle devient membre de la toute nouvelle Association académique allemande (Deutschen Akademischen Vereinigung), qui rassemble des réformateurs de l'éducation, des représentants du naturalisme et des militants desdroits des femmes.

Le mouvement des femmes bourgeoises et l’accès à l’éducation des filles

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En 1888, elle cofonde l'Association berlinoise pour le bien-être des femmes (Berliner Verein Frauenwohl) qui devient le porte-parole de l'aile radicale du mouvement des femmes bourgeoises. Elle la dirige jusqu'en 1919. Au début, les objectifs de l'organisation se limitent à développer les droits et opportunités des femmes dans l’éducation et le travail.

C’est la première organisation de femmes à revendiquer des droits politiques illimités pour les femmes et à rejeter une « détermination naturelle » des sexes. Les « radicales » les plus importantes deviennent membres, notammentAnita Augspurg,Helene Stöcker,Käthe Schirmacher etHedwig Dohm. Après quelques années, cependant, Minna Cauer se rend compte que de nombreux besoins restent sans réponse et les activités duVerein Frauenwohl sont alors élargies pour inclure le travail bénévole dans les crèches, les foyers pour aveugles et d'autres institutions. Déterminée à ce que son organisation acquière une réputation nationale dans le domaine de la réforme sociale, elle travaille sans relâche pour diffuser le message selon lequel les nouveaux domaines dutravail social ont besoin des compétences de femmes idéalistes et qualifiées[4],[8].

En 1887, avec l’enseignanteHelene Lange, autre figure du mouvement des femmes bourgeoises soucieuse de l’éducation et de la formation professionnelle des femmes, elle lance une pétition demandant à laChambre des représentants prussienne une meilleure éducation pour les filles. AvecFranziska Tiburtius (en), Minna Cauer la soutient dans la création d’une école secondaire pour filles en 1889 àBerlin. En 1893, l’école devient le lycée Realkurse. Il offre aux femmes la possibilité de préparer l’Abitur et devient le premier établissement à préparer les femmes aux études universitaires, une avancée majeure pour les droits des filles et des femmes[10]. La même année, l’associationFrauenwohl se dissocie de l’Association académique allemande et devient principalement active dans la politique quotidienne.

Les organisations syndicales pour les femmes

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Pour offrir de meilleures possibilités d’éducation et d’emploi aux femmes, Minna Cauer crée aussi en 1889 l’Union commerciale des femmes salariées (Kaufmännischer Verband der weiblichen Abgestellten)[6]. C’est l’un des premierssyndicats de femmes non politiques, mais réservé aux travailleuses blanches. Ce syndicat prend de l’ampleur jusqu’à représenter plus de 100 000 travailleuses en Allemagne dans lesannées 1920[11].

En 1893, elle cofonde les Groupes de filles et de femmes pour l'assistance sociale (Mädchen- und Frauengruppen für Soziale Hilfsarbeit), qui forme des jeunes femmes des classes moyennes et supérieures au travail social professionnel et organise leur volontariat dans ce domaine[7].

Minna Cauer commence alors une activité de conférencière et de journaliste pour diffuser ses objectifs[4].

En 1894, elle se joint àAnita Augspurg, Helene Lange etMarie Stritt pour la création de l'Union des organisations féministes allemandes (Bund Deutscher Frauenvereine, BDF). Cette association vise à rassembler les divers groupes de femmes de la classe moyenne et supérieure autour de l'objectif commun de promouvoir la position économique, sociale et politique des femmes[4].

Les militantes radicales des droits des femmes se battent de façon offensive pour le droit de vote pour les femmes, critiquent le manque d'égalité des droits pour les femmes dans le projet de nouveau code civil, combattent le harcèlement et la violence sexuels ainsi que la prostitution et la traite des femmes, et traitent de la situation des domestiques et des ouvriers[3].

Ouverture à l'étranger et fondation de l'abolitionnisme allemand

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En 1895, Minna Cauer voyage en Angleterre avec la militante des droits des femmes sociale-démocrateLily Braun afin de s'informer sur les mouvements des femmes à l’étranger[4]. Elle crée cette année-là un journal féministe, qu'elle baptiseLe mouvement des femmes (Die Frauenbewegung) et qu'elle dirigera jusqu'à sa fermeture en 1919.

Photo de groupe des militantes féministes allemandesAnita Augspurg,Marie Stritt,Lily Braun, Minna Cauer etSophia Goudstikker au milieu des années 1890.

En 1896, elle organise et préside le Congrès international pour le travail et les aspirations des femmes à Berlin, la première conférence internationale des femmes à se tenir en Allemagne. Elle y rencontreClara Zetkin[6],[4].

En 1898, elle co-fonde avecLida Gustava Heymann et Anita Augspurg la branche allemande de laFédération abolitionniste internationale (FIA), initialement fondée en 1875 àGenève par la réformiste sociale britanniqueJosephine Butler[11]. Ainsi naît le mouvement pour l'abolition de la prostitution en Allemagne.

La même année paraît son étudeLa femme au19e siècle (Die Frau im 19. Jahrhundert).

Les positions de Minna Cauer sont plus radicales sur les droits des femmes que celles du BDF. Elle forme aussi, en 1898, avec Anita Augspurg, Helene Stöcker et d'autres, uneorganisation parapluie alternative, la Ligue des associations féminines progressistes (Verband Fortschrittlicher Frauenvereine, VFF). Elle préside cette organisation faîtière des associations de femmes radicales jusqu'en 1907. L'Union des associations de femmes allemande (BDF) représente la frange modérée du mouvement des femmes. Quant au VFF, il traite frontalement de laprostitution, dudroit de vote des femmes, de l'égalité des garçons et des filles dans l'éducation et collabore avec les associations de travailleurs[2].

Minna Cauer continue toutefois d'être active au sein du BDF et du Syndicat des salariées.

Le droit de vote des femmes

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Minna Cauer en 1899.

En 1902, inspirées par le modèle découvert en Angleterre de laWomen's Social and Political Union (WSPU) menée stratégiquement parEmmeline Pankhurst[11], Minna Cauer et Anita Augspurg persuadent Lida Gustava Heymann de cofonder ensuite ensemble leDeutscher Verein für Frauenstimmrecht (Association pour le droit de vote des femmes), la première association à revendiquer le droit de vote des femmes dans le Reich allemand[12]. L'association naît àHambourg car, enPrusse, les femmes n'ont toujours pas le droit de fonder d'association ni même d'en devenir membre. Elle prendra peu après le nom d'Association allemande pour le droit de vote des femmes (Deutscher Verband für Frauenstimmrecht) et est la plus grande fédération d'associations qui militent pour le droit de vote des femmes.

Déçue par le manque de courage politique de l'Union démocratique, Minna Cauer rejoint en 1918/1919, leParti démocrate allemand (Deutscher Demokratischen Partei, DDP), un parti libéral de gauche.

En 1918, le suffrage égal, secret direct et universel est introduit en Allemagne. Le combat de Minna Cauer a porté ses fruits. Elle cesse alors sa participation au mouvement des femmes en 1919 : « Je considère que ma tâche au sein du mouvement des femmes est remplie, puisque les droits civils ont été accordés aux femmes[5]. »

Le combat pacifiste

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Minna Cauer est déjà engagée dans la Société allemande de la paix (Deutsche Friedengesellschaft), fondée parBertha von Suttner. Au cours de laPremière Guerre mondiale, qu'elle voit arriver avec consternation, son engagement politique prend une nouvelle dimension. Elle se voue maintenant à ladéfense de la paix, commeAnita Augspurg etLida Gustava Heymann[2],[4].

Lorsque l'Union des associations de femmes allemande (BDF) boycotte leCongrès des femmes pour la paix qui se tient àLa Haye en 1915, elle proteste et crée, avec d'autres femmes pacifistes, leComité international des femmes pour la paix permanente (Internationale Frauenkomitee für dauernden Frieden, ICWPP). Ce comité devient, en 1919, laLigue internationale des femmes pour la paix et la liberté (Internationale Frauenliga für Frieden und Freiheit)[4],[7].

Son journal,Le mouvement des femmes, est censuré à partir de 1915, il est même menacé de fermeture définitive.

La fin de la guerre est un grand soulagement. Elle écrit dans son journal le, jour de larévolution : « Rêve de ma jeunesse, épanouissement dans la vieillesse ! Je meurs républicaine ! »[9].

Comme beaucoup d'autres pacifistes, Minna Cauer est consternée par les termes duTraité de Versailles. Elle refuse de signer un manifeste de réconciliation avec la France lorsque leBund Neues Vaterland le lui demande en février 1922 et, lors duplébiscite de Haute Silésie, soutient le maintien de la Silésie dans l'Empire allemand[2].

Dernières années

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Après s'être battue toute sa vie pour les droits des femmes, Minna Cauer constate amèrement vers la fin de sa vie,« que les femmes ne veulent vivre leur existence qu'à petite échelle, et que je serais la dernière qu’elles aimeraient suivre. Peut-être certaines, mais beaucoup ? » Elle arrête d'écrire ses mémoires.« Si je veux tout dépeindre ouvertement et honnêtement, alors ce sera l'image d'une femme éternellement en quête qui s'est forgé des idéaux pour elle-même, pour des amis, pour la patrie, pour l'humanité et tout est tombé en morceaux »[3].

Minna Cauer meurt d'unecrise cardiaque le 3 août 1922 à Berlin.

Elle est enterrée à l'ancien cimetière Saint-Matthieu àBerlin-Schöneberg. Sur sa pierre tombale est inscrit :« Termine ce que nous avons commencé. » Sa tombe est, depuis 1952, classéetombe d'honneur de la ville de Berlin[13]. En 2006, le nom de Minna Cauer est donné à une rue du nouveau quartier au nord de lagare centrale de Berlin.

Facettes

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L'oratrice

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Minna Cauer est une oratrice enthousiasmante et convaincante, elle anime les réunions avec humour et énergie, parle sans notes et très clairement. Une journaliste de Cologne la compare à « une prêtresse et une prophétesse »[5].

Elle intervient sans relâche dans les congrès des associations féminines duReich allemand, enGrande-Bretagne, enBelgique, auDanemark, enSuède, auxPays-Bas et enItalie. Ces participations, dit-elle sont aussi source de développement personnel. « Je me suis immergée dans le monde des idées de cette femme, je me suis plongée dans le socialisme [...]. Je veux maintenant étudier lesocialisme scientifique, je dois devenir claire, voir clairement », écrit-elle au sujet de l'intervention de la social-démocrateClara Zetkin devant le groupe de jeunes de l'AssociationFrauenwohl à Berlin en 1912[14].

L'autrice

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En 1893, paraît son livreLes femmes aux États-Unis d'Amérique du Nord (Die Frauen in den Vereinigten Staaten von Nordamerika), dans lequel elle avance la thèse selon laquelle les femmes américaines veulent travailler « pour le bien de tous », alors que « les femmes allemandes rêvent aux pieds de Goethe et Schiller[15] ». Son deuxième livre,La femme au19e siècle (Die Frau im 19. Jahrhundert), paraît en 1898. En 1913, elle publie un recueil commémoratif pour le25e anniversaire duBerliner Verein Frauenwohl.

Minna Cauer continue d'écrire des articles sur la situation politique pour divers journaux jusqu'à un âge avancé[3].

L'éditrice

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Minna Cauer est l'éditrice et rédactrice en chef de son propre journalLe mouvement des femmes (Die Frauenbewegung), qu'elle fonde en 1895 comme organe de publication du mouvement des femmes bourgeoises radicales, jusqu'à sa fermeture en 1919. Elle rédige environ 400 articles, éditoriaux, rapports de congrès et critiques et façonne ainsi le profil du magazine. Le journal diffère grandement dans son approche et son style des autres magazines féminins, que Minna Cauer critique avec ironie : « On remarque une petite amélioration ici et là. Vous ne brodez plus autant de chaussons pour votre conjoint bien-aimé et n'êtes plus aussi ravie du tout nouveau motif au crochet [...]. Mais il y a quelque chose de désolant dans ces pages - une nouvelle vision de la vie, les nouvelles tâches de la vie d'une femme ne sont que rarement ou jamais le sujet[16]. »

Buste reconstitué de Mina Cauer sur sa tombe à l'ancien cimetière Saint-Matthieu àBerlin-Schöneberg.

Postérité

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Trois ans après la mort de Minna Cauer, sa collègueElse Lüders publie une biographie sur sa vie et son œuvre[5].

Après cela, Minna Cauer, si célèbre de son vivant, sera oubliée pendant des décennies, jusqu'à ce que le Nouveau mouvement des femmes (Neue Frauenbewegung) la remette en lumière[9]. Au début des années 1980, paraissent les premiers articles sur Minna Cauer, suivis en 1988 d'une biographie de Gerlinde Naumann,Minna Cauer. Eine Kämpferin für Frieden, Demokratie und Emanzipation.

Les archives de Minna Cauer, ses journaux, ses notes et une correspondance abondante, se trouvent à l'Institut international d'histoire sociale àAmsterdam[17]. L'Archive du mouvement des femmes àCassel (Archiv der deutschen Frauenbewegung, AddF) ainsi que la FrauenMediaTurm àCologne conservent également des lettres écrites par Minna Cauer[9].

Bibliographie

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Notes et références

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  1. « http://hdl.handle.net/10622/ARCH00256 »(consulté le)
  2. abc etd« Stiftung Archiv der deutschen Frauenbewegung: Minna Cauer », surwww.addf-kassel.de(consulté le)
  3. abcd ete(de) Dagmar Jank, « Minna Cauer », surDigitales deutsches Frauenarchiv,
  4. abcdefg eth(de) Stiftung Deutsches HistorischesMuseum, « Gerade auf LeMO gesehen: LeMO Biografie », surwww.dhm.de(consulté le)
  5. abcd ete(de) Else Lüders,Minna Cauer: Leben und Werk, Stuttgart, Perthes,
  6. ab etc(en) Helen Rappaport (ed),Minna Cauer in Encyclopedia of women social reformers, 1, ABC-CLIO,
  7. ab etc« Minna Cauer (1841-1922) | Towards Emancipation? », surhist259.web.unc.edu(consulté le)
  8. a etb« Cauer, Minna (1841–1922) | Encyclopedia.com », surwww.encyclopedia.com(consulté le)
  9. abc etd(de) « FMT – Minna Cauer », surFMT,(consulté le)
  10. (en) Jean Macksey, Kenneth Macksey,The Book of Women's Achievements, Stein and Day,,p. 72
  11. ab etc(en) Steven Potter, « Lida Gustava Heymann (1868-1943) », surTowards Emancipation? Women in Modern European History: A Digital Exhibition & Encyclopedia(consulté le)
  12. (en) Steven Potter, « Minna Cauer (1841-1922) », surTowards Emancipation?(consulté le)
  13. « Minna Cauer (1841-1922) - Mémorial Find a Grave », surfr.findagrave.com(consulté le).
  14. (de) Jank Dagmar,Vollendet, was wir begonnen! Anmerkungen zu Leben und Werk der Frauenrechtlerin Minna Cauer (1841-1922), Berlin, Universitätsbibliothek der Freien Universität Berlin,(ISBN 978-3927474772)
  15. (en) Kathryn Kish Sklar, Anja Schüler, Susan Strasser,Social justice feminists in the United States and Germany. A dialogue in documents 1885-1933, Cornell University Press,(lire en ligne)
  16. (de) Monika Golling,Radikal, furchtlos und polemisch. Die Frauenbewegung (1895-1919), ., Ariadne. Almanach des Archivs der deutschen Frauenbewegung, cahier 28,,p. 23-29
  17. Hänse-Herrmann, « Portrait Minna Cauer », sursearch.iisg.amsterdam, (ca. 1920)(consulté le)

Voir aussi

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Liens externes

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