La commune de Laon donne son nom au pays traditionnel duLaonnois, qui est une région historique dePicardie dont elle est la ville principale. Sous l'Ancien Régime, Laon fut le centre d'unévéché dont l'évêque comte figurait parmi lesDouze pairs primitifs de France.
En évoquant la ville dans une lettre à son épouseAdèle Foucher,Victor Hugo écrivait :« Tout est beau à Laon, les églises, les maisons, les environs, tout… »[5].
Laon est situé au cœur du département de l'Aisne enPicardie, à proximité deSoissons (30 minutes),Paris (1h30),Reims (40 minutes),Saint-Quentin (40 minutes),Amiens (1h15). Cette proximité est rendu possible grâce aux infrastructures de transport, comme laroute nationale 2, ou encore la proximité avec l'autorouteA26.
La ville de Laon, pour sa partie la plus ancienne (la ville haute), est édifiée sur unebutte-témoin qui domine la plaine environnante d'une centaine de mètres. Au nord de la butte s'étend la vaste plaine picarde. Du haut de la butte, par temps clair, le regard porte à plus de quarante kilomètres au nord. À quelques kilomètres au sud, la côte d'Île-de-France marque la limite nord des plateaux duSoissonnais. Cette butte est appelée localement la « montagne de Laon » ou la « montagne couronnée[6] ».
La montagne de Laon, détachée de lacuesta d'Île-de-France, est essentiellement composée de sables. Les niveaux supérieurs sont constitués d'argile de Laon (Cuisien), de sables grossiers et de calcaires duLutétien. Les argiles sont à l'origine d'une nappe aquifère qui donne naissance aux sources situées au pied des remparts de la ville haute. Celles-ci ont été aménagées en fontaines et abreuvoirs dès leMoyen Âge. Les sables et calcaires furent exploités très tôt, d'abord en carrières à ciel ouvert, puis en carrières souterraines, fournissant la pierre de construction et le sable pour les mortiers.Elle est traversée au sud par la rivièreArdon.
La plaine picarde au nord de Laon.
Autre vue vers le nord.
Escalier de la gare, un des accès à la ville haute.
La commune est située dans lebassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau des Barentons, l'Ardon, le canal du Marais[7], la Buse[8], le canal 01 de la commune de Chisy-les-Etouvelles[9], le canal 01 de la commune de Laon[10], le canal 01 du Grand Marais[11], le canal 02 de la commune de Athié-sous-Laon[12], le canal 02 de la commune de Laon[13], le canal de l'Ardon[14], le canal du Marais de Bruyères[15], le cours d'eau 02 de la commune de Clacy-et-Thierret[16], le ru de Polton[17], le ruisseau des Morennes[18] et divers bras du Polton[19],[20],[Carte 1].
Au, Laon est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Laon, une agglomération intra-départementale dont elle estville-centre[31],[32]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Laon, dont elle est la commune-centre[Note 2],[32]. Cette aire, qui regroupe106 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[33],[34].
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (61,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (49,7 %), zones urbanisées (18,8 %), forêts (14,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (6,2 %), prairies (1,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[35].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Laon est aisément accessible par la route nationaleN2, reliant Paris et Bruxelles, et l'autoroute A26sortie 13. Par le train, depuis lagare de Laon,4 lignes y convergent : de Paris et Soissons, de Tergnier (Saint-Quentin, Amiens), de Reims, et d'Hirson.
Jusqu'en 1899, les habitants devaient emprunter l'une des nombreuses "grimpettes", dont la plus connue est l'escalier municipal (ou escalier de la gare), afin de rejoindre la ville haute depuis la ville basse. Avec l'arrivée du transport ferroviaire à Laon en 1899, un tramway a été mis en service le 9 juillet 1899, permettant de relier la gare et la place de l'Hôtel de ville.
Les Transports urbains laonnois (TUL) sont composés de quatre lignes debus régulières, dont lanavette desservant la ville-haute. Le réseau est placé sous l'autorité de lacommunauté d'agglomération du Pays de Laon.
Ce funiculaire mis en service le a été définitivement fermé le, à la suite d'un vote de la communauté d'agglomération du pays de Laon, estimant son coût de fonctionnement trop élevé. Une navette de bus le remplace, à une fréquence beaucoup plus faible.
Il s'agit d'un type toponymiquegaulois fréquent qui se compose du théonymeLugus (c'est-à-direLug), dieu gaulois et celtique insulaire, et de l'appellatif celtique très répandudunon (liredūnon) « citadelle, enceinte fortifiée, mont »[39]. Le sens initial de ce terme était « zone enclose, citadelle, fort » (cf. germanique*tūna- que continuent l'allemandZaun « barrière, clôture », le néerlandaistuin « jardin » et l'anglaistown « ville »,-ton dans les noms de lieux), ce n'est que par la suite qu'il a pris le sens de « mont, butte, hauteur »[40]. Il se perpétue dans certains dialectes sous la formedun « colline » etdunet « petite colline »[40].
Le sens global est donc « forteresse de Lug »[37],[39].
Charles de Lorraine repoussant Hugues Capet devant Laon, Grandes Chroniques de France, v. 1275-1280.
Latopographie de la ville en fait un site défensif exceptionnel qui, toutefois, crée également un hiatus entre le centre urbain — siège des pouvoirs — et ses faubourgs.
La ville haute a probablement connu une petite occupationnéolithique vers. En revanche, aucune trace de site des âges dubronze et dufer n'a été découverte jusqu'à maintenant.
L'époque gallo-romaine est partout présente dans la ville haute, aussi bien pour leHaut-Empire que pour leBas-Empire. Au moins pour l'Antiquité tardive, il est certain que lecastrum a été fortifié, très probablement avec une muraille en maçonnerie. L'occupation du Bas Empire semble plus dense dans lacité, à l'intérieur ducastrum, que dans le bourg.
Le tracé desremparts de la cité, reconstruits ou agrandis à l'époque carolingienne, est totalement inconnu. En dehors des murs de la cité, à l'ouest, le peuplement se développe dans le secteur de l'église Saint-Julien. Un ou plusieurs noyaux de peuplement semblent également se développer sur le bras sud-ouest de la butte. En ville basse, le faubourg de Vaux existe probablement avant même le haut Moyen Âge et les faubourgs de Saint-Marcel, de Semilly et de Leuilly apparaissent peut-être à cette époque.
Lors de laminorité du duc Richard Ier de Normandie, et la mainmise sur laNormandie par le roi de France, et afin de contenir les révoltés, le jeune duc fut emmené à Laon, d'où il put s'évader avec l'aide de son écuyer, Osmond[52].
Tout au long desXIIe et XIIIe siècles, lechapitre et l'évêque luttent contre la commune, qui perd petit à petit ses pouvoirs. Une nouvelle révolte a lieu en 1295, qui aboutit à la suppression de l'institution communale, et l'installation d'unprévôt royal[55]. Laon devient le siège du très importantbailliage deVermandois en 1237 et est dotée d'unprésidial en 1551. Elle perd sa prééminence au profit deSoissons à l'extrême fin duXVIe siècle.
Le roiCharles VI ditle Fol avait pour médecinGuillaume de Harcigny qui habitait à Laon. Voici ce qu'en disait le chroniqueurJean Froissart :« En ce temps là, avoit un très vaillant et sage médecin au royaume de France : et n'y avoit point son pareil nulle part. Icelui [Guillaume de Harcigny]demeuroit, pour ce temps, en la Cité de Laon ».
En 1358, l'évêque de Laon,Robert Le Coq, conspire avec quelques habitants pour livrer la ville auxNavarrais, la conspiration est découverte et les complices de Robert Le Coq, qui s'est enfui, sont décapités.
En 1359, les Anglais d'Édouard III, dévastent une partie de la ville mal fortifiée appelée la Villette. Ils mettent le feu à l'abbaye Saint-Vincent dont la riche bibliothèque part en fumée.
En, le fils d'Édouard III d'Angleterre,Jean de Gand, duc de Lancastre, assiège la ville mais il est contraint d'abandonner après avoir dévasté le faubourg de Vaux et plusieurs lieux environnants.
Pendant lesguerres de Religion, la ville qui a pris le parti de laLigue est assiégée. La garnison espagnole commandée par le capitaine Mansfeld capitule devantHenri IV le[60]. Au cours de ce siège[61], les Espagnols tentent de dégager la ville lors de la bataille deCerny[62].
En 1596, le présidial est transféré àSoissons qui devient siège de la Généralité en 1599. Unecitadelle est construite de 1595 à 1598[63] par l'architecteJean Errard.
À laRévolution française, Laon retrouve sa prééminence en devenant chef-lieu du département de l'Aisne. Ce choix s'explique par sa situation centrale dans ce nouveau territoire administratif, dont le découpage et l'établissement ont notamment été confiés àJean Charles Joseph Hyacinthe de Sars, futur maire de Laon, par le roiLouis XVI en 1790. Le, par411 voix contre 37 (pour Soissons), Laon devient donc le chef-lieu du département. La nouvelle administration s'installe dans l'ancienne abbaye Saint-Jean.
Le9 septembre 1870, lors de laguerre franco-allemande de 1870 qui scelle la fin dusecond Empire, alors que leduc de Mecklembourg et le général Charles-Louis Thérémin d'Hame[65] vont signer la capitulation de la ville de Laon, le garde d'artillerie Henriot, par un acte de désespoir de voir livrer la ville à l'ennemi, met le feu à la poudrière[66]. Cette explosion fit plusieurs centaines de victimes dont le général Thérémin d'Hame, mort des suites de ses blessures, ainsi que132 soldats et officiers de la7e compagnie de mobiles ducanton de Rozoy-sur-Serre du3e bataillon de lagarde nationale mobile de l'Aisne, des artilleurs de la garde mobile de l'Aisne[67] et une partie de l'armée prussienne dont le duc de Mecklembourg qui fut légèrement blessé. Les Allemands fusillèrent un certain nombre de Français dont trois instituteurs Aisnois, dontJules Debordeaux, pour qui un monument fut érigé à Laon devant l'école normale en 1890[68]. Il fut détruit par les allemands en 1917 puis recréé et inauguré à nouveau en 1929.
Au, la régionPicardie, à laquelle appartenait le département del'Aisne, dont Laon est la préfecture, fusionne avec la régionNord-Pas-de-Calais pour devenir la nouvelle région administrative Hauts-de-France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[79],[Note 4].
En 2022, la commune comptait 24 066 habitants[Note 5], en évolution de −4,47 % par rapport à 2016 (Aisne : −1,97 %,France horsMayotte : +2,11 %).
En 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 37,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (34,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 26,2 % la même année, alors qu'il est de 27,8 % au niveau départemental.
En 2021, la commune comptait 11 567 hommes pour 12 454 femmes, soit un taux de 51,85 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,17 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Pyramide des âges de la commune en 2021 en pourcentage[81]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,6
90 ou +
2,3
5,6
75-89 ans
9,5
14,9
60-74 ans
19,3
18,1
45-59 ans
17,8
19,9
30-44 ans
16,4
22,4
15-29 ans
18,6
18,5
0-14 ans
16,0
Pyramide des âges du département de l'Aisne en 2021 en pourcentage[82]
La commune dispose de onzeécoles maternelles publiques (Ardon, Vaux, Champfleury, Anatole- France, Louise-Macault, La Cité, Saint-Exupéry, Hélène-Boucher, Ile-de-France, Jean-de-la Fontaine, Moulin-Roux), dixécoles élémentaires publiques (Ardon, Champfleury, Vaux, Anatole-France, Delaunay-Kergomard, Bois-de-Breuil, Louise-Macault, Saint-Exupéry, Ile-de-France)[83]. Troiscollèges publics (Charlemagne, Jean-Mermoz, Les Frères-le Nain), et leslycées polyvalents Paul-Claudel et Pierre-Méchain ainsi que lelycée professionnel Julie-Daubié accueillent les élèves dusecondaire[84].
La ville accueille également unétablissement privé sous contrat, l'Institution primaire, collège et lycée La Providence[84].
BTS Informatique de Gestion, BTS Commerce International, BTS Comptabilité et Gestion et BTS assistant de direction au lycée Paul-Claudel ;
BTS Informatique Industrielle (IRIS) et BTS Conception de Produits Industriels au lycée Pierre-Méchain ;
BTS Négociation et Relation Client, BTS Management des Unités Commerciales, Comptabilité et Gestion des Organisations et BTS Assistant de Gestion PME-PMI en alternance au Centre de formation apprenti CCI ;
Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) ;
APRADIS, école du secteur social (assistant de service social, éducateur spécialisé, moniteur éducateur, technicienne d'intervention social et familiale, etc.).
Durant leTour de France 1938, une étape entre Reims et Laon est courue, ainsi qu'un contre-la-montre entre Laon et Saint-Quentin comptant pour la vingtième étape.
Laon est élueVille la plus sportive de Picardie en 2010 dans la catégoriecommunes de plus de 10 000 habitants.
Il y a trois clubs defootball à Laon : le FC Laon, l'ASPTT Laon et l'US Laon. Ce dernier s'est signalé en rencontrant, le 20 janvier 2007, le champion de FranceLyon en seizième de finale de laCoupe de France. Malgré les quatre divisions d'écart, Laon a ouvert le score par Vincent Koffman, avant d'être défait3 buts à 1.
Chaque année, en novembre, un challenge international d'escrime Senior Masculin, réunissant les meilleurs escrimeurs français et étrangers, est organisé à Laon.
Préfecture de l'Aisne, de nombreux emplois administratifs sont implantés sur la ville : services de la préfecture, conseil départemental de l'Aisne, DDT, DDCS, Chambre d'agriculture, etc.
Une antenne de l'IUT-UPJV de Picardie est présente à Laon, ainsi que le pôle départemental de formation des professeurs :ESPE.
Place du Parvis Gaultier de Mortagne :palais épiscopal, datant desXIIe et XIIIe siècles, englobé dans l'actuel palais de justice[87]. Situé immédiatement au nord de la cathédrale, place Aubry et classé monument historique dès 1850, il abrite aujourd'hui letribunal de grande instance de la ville. La grande salle de l'évêché (aujourd'hui salle de la cour d'assises) a des chapiteaux décorés remarquables, et comprend trois tourelles côté remparts et une galerie d'arcades côté cour. Deux chapelles superposées datent de la deuxième moitié duXIIe siècle.
3, place de Général Leclerc : ancienne église Saint-Rémy-à-la-Porte-du-Cloître, située sur le parvis de la cathédrale, dont elle occupe sans doute l'emplacement du baptistère primitif[88].
41 rue Kennedy :couvent des Dames de la Congrégation-Notre-Dame, construit entre 1624 et 1633 pour la congrégation Notre-Dame, vouée à l'enseignement des jeunes filles. Le couvent a fermé à la suite de la Révolution, et n'a rouvert qu'en 1808. En 1794, la chapelle fut transformée en corps de garde, puis en salle de vote. Le couvent servit ensuite de prison et devint en 1831 la maison de justice et d'arrêt, jusqu'en 1973. Le plan d'origine du couvent a été conservé dans son intégralité. L'église est orientée et à partir d'elle tous les bâtiments conventuels s'ordonnent autour du cloître[90].
Ce festival, international, des arts urbains, créé en 2022, s'exprime chaque année sur les murs de lieux de vie dans différents quartiers de Laon[96]. Il est répertorié par la Fédération des arts urbains[97],[98]. En images[99].
Pierre Méchain (1744-1804), né à Laon, astronome à qui on doit la découverte de nombreuses comètes. AvecJean-Baptiste Joseph Delambre, il mesure l'arc Dunkerque-Barcelone afin de déterminer précisément lemètre.
Georges Ermant (1852-1935), architecte, homme politique, député de l'Aisne de 1897 à 1904, né et mort à Laon.
Paul-Émile Javary (1866-1945), directeur de la Compagnie du chemin de fer du Nord. Il joua un rôle important dans la reconstruction après les bombardements de la Première Guerre mondiale. Une rue et une place de Laon portent son nom en sa mémoire.
Suzanne Noël (1878-1924), pionnière de la chirurgie esthétique réparatrice des blessures de guerre (1914-1918) et membre du mouvement fémininSoroptimist, née à Laon.
Lamerlette représente soit les chevaliers laonnois partis lors de lapremière croisade ou les bourgeois de la ville qui se sont révoltés en 1112 contre le comte-évêque de Laon, seigneur de la ville[103]. Les fleurs de lys symbolise l'appartenance de la ville de Laon audomaine royal, qui a d'ailleurs été lacapitale du royaume sous lesCarolingiens[103]. Blason officiel.
Le logo mettait en lumière les rails duPoma 2000 au premier plan et la Montagne couronnée en fond. Le « A » de « LAON » est stylisé et rappelle le logotype dudépartement de l'Aisne dont la ville est lapréfecture.
Logo depuis 2016
Nouveau logo reprenant certains éléments du blason de la ville, et sa cathédrale. La référence au Poma, arrêté en 2016, disparaît.
↑Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
↑La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
↑C'est la première grande tour construite en pierre[43].
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
↑Victor Hugo, lettre du, La Fère,Œuvres complètes, tome II « En voyage », Librairie Ollendorff, 1910,p. 30 (lire sur Wikisource). Il ajoutait :« …tout, excepté l'horrible auberge de la Hure où j'ai couché et sur le mur de laquelle j'ai écrit ce petit adieu… »
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le).
↑a etbXavier Delamarre,Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris,éditions Errance,(ISBN2-87772-237-6),p. 210
↑« Antoine Lefèvre lâche ses mandats locaux à Laon »,L'Union,(lire en ligne, consulté le)« Élu à Laon depuis 1995 et maire depuis 2001, Antoine Lefèvre révèle qu'il aura ainsi assisté à 177 conseils municipaux, dont 127 comme maire ».
↑Philippe Robin, « Laon: Éric Delhaye veut « être un maire de proximité » : Appelé à succéder à Antoine Lefèvre comme maire et président de la communauté d'agglomération, Éric Delhaye (UDI) a répondu aux questions de L'Union. »,L'Union,(lire en ligne, consulté le).
↑« Aisne: Eric Delhaye est le nouveau maire de Laon »,L'Union,(lire en ligne, consulté le)« Sans surprise Éric Delhaye (UDI) a été élu maire de Laon, ce dimanche matin. L'adjoint à l'Environnement et au Développement durable était le successeur désigné d'Antoine Lefèvre, contraint d'abandonner son mandat de premier magistrat de la ville-préfecture ».
↑Catherine Pacary, « « Street art. Le jour leur appartient », sur Museum TV : de la répression à la marchandisation »,Le Monde,(lire en ligne, consulté le)