Pour les articles homonymes, voirBourguignon.
Brigitte Bourguignon | |
![]() Brigitte Bourguignon en 2017. | |
Fonctions | |
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Conseillère départementale duPas-de-Calais | |
En fonction depuis le (3 ans, 8 mois et 29 jours) | |
Avec | Marc Sarpaux |
Élection | 27 juin 2021 |
Circonscription | Canton de Desvres |
Prédécesseur | Pascale Buret-Chaussoy |
Ministre de la Santé et de la Prévention | |
– (1 mois et 14 jours) | |
Président | Emmanuel Macron |
Premier ministre | Élisabeth Borne |
Gouvernement | Borne |
Prédécesseur | Olivier Véran |
Successeur | François Braun |
Ministre déléguée chargée de l'Autonomie | |
– (1 an, 10 mois et 14 jours) | |
Président | Emmanuel Macron |
Premier ministre | Jean Castex |
Ministre | Olivier Véran |
Gouvernement | Castex |
Prédécesseur | Fonction créée |
Successeur | Damien Abad |
Députée française | |
– (29 jours) | |
Élection | 6 juin 2021 |
Circonscription | 6e du Pas-de-Calais |
Législature | XVe(Cinquième République) |
Groupe politique | LREM |
Prédécesseur | Ludovic Loquet |
Successeur | Christophe Leclercq |
– (8 ans, 1 mois et 17 jours) | |
Élection | 17 juin 2012 |
Réélection | 18 juin 2017 |
Circonscription | 6e du Pas-de-Calais |
Législature | XIVe etXVe(Cinquième République) |
Groupe politique | SRC(2012-2016) SER(2016-2017) LREM(2017-2020) |
Prédécesseur | Jack Lang |
Successeur | Ludovic Loquet[1] |
Présidente de lacommission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale | |
– (3 ans et 23 jours) | |
Prédécesseur | Catherine Lemorton |
Successeur | Fadila Khattabi |
Biographie | |
Date de naissance | (66 ans) |
Lieu de naissance | Boulogne-sur-Mer (France) |
Nationalité | Française |
Parti politique | PS(1989-2017) TdP(2020-2022) LREM/RE(depuis 2017) |
Profession | Secrétaire médicale Fonctionnaire territoriale |
Ministres français de la Santé | |
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Brigitte Bourguignon, née le àBoulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), est unefemme politiquefrançaise.
Éluedéputée dans lasixième circonscription du Pas-de-Calais sous les couleurs duParti socialiste en 2012, elle est réélue en 2017 sous celles deLa République en marche. Présidente de lacommission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale à partir de 2017, elle est nommée ministre déléguée chargée de l'Autonomie auprès du ministère des Solidarités et de la Santé, dans legouvernement Jean Castex. En mai 2022, elle est nomméeministre de la Santé et de la Prévention, dans legouvernement Élisabeth Borne. Elle est battue par la candidate du Rassemblement national auxélections législatives qui suivent et quitte le gouvernement.
Native deBoulogne-sur-Mer, après avoir étésecrétaire médicale, Brigitte Bourguignon travaille auconseil départemental du Pas-de-Calais[2],[3] en tant que fonctionnaire territoriale chargée de l'aide alimentaire[4]. Son mari meurt brutalement en 1995. Brigitte Bourguignon a alors trois enfants à sa charge[5].
Brigitte Bourguignon avait commencé son ascension politique dans les rangs du Parti socialiste : adhérente dès1989 Adjointe au maire deBoulogne-sur-Mer (chargée de la Lutte contre les exclusions, des Personnes handicapées et de la Petite enfance) de 2001 à 2012[6] et secrétaire nationale duParti socialiste chargée du sport, Brigitte Bourguignon, investie par le PS, est élue le députée de la6e circonscription du Pas-de-Calais avec 54,31 % contre son adversaireUMP Frédéric Wacheux[2].
À l'occasion desélections municipales de 2014, elle se présente àMarquise en tant que4e sur la liste du maire sortant, Jean-René Bracq (PS). Ce dernier est battu par Bernard Évrard (DVD) ; Brigitte Bourguignon est élue conseillère municipale de la ville. En mai 2016, elle est battue à la présidence duparc naturel régional des Caps et Marais d'Opale par le maire deWirwignes Philippe Leleu.
En juillet 2016, elle est nommée présidente du Haut Conseil du travail social[7].
Entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2017, elle rejoint Emmanuel Macron et sollicite l'investiture d'En marche. Elle est alors exclue du Parti socialiste[8]. Le 18 juin 2017, elle est réélue députée de lasixième circonscription du Pas-de-Calais en obtenant 60,84 % face à la candidate FN Marie-Christine Bourgeois[9],[10]. Quelques jours plus tard, elle se porte candidate à la présidence de l'Assemblée nationale[11], étant opposée, parmi les candidats LREM, àFrançois de Rugy etSophie Errante[12].
Elle est élue présidente de lacommission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale le 29 juin 2017[13]. À l'Assemblée nationale, elle dirige« un pôle social », au sein de la majorité, pour faire entendre une sensibilité de gauche que les députés affiliés estiment étouffée au sein du groupe majoritaire[14],[15].Contexte indique en juin 2018 que cette initiative« n’a pas fait école, et l’a même desservie au sein du groupe »[16].
En septembre 2018, après l'élection deRichard Ferrand à la présidence de l'Assemblée nationale, elle se porte candidate pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[17]. Elle est éliminée au premier tour de scrutin, arrivant en5e position sur sept candidats avec 19 voix[18]. À la suite de cette« défaite cuisante » selonContexte, elle laisse l'animation du« pôle social » àSonia Krimi[19].
En juillet 2019, à l'occasion de la remise en jeu des postes au sein du groupe LREM, elle est réélue présidente de la commission des Affaires sociales, avec 58,18 % des votes au second tour (160 voix) contre 41,81 % pourFiona Lazaar (115 voix)[20],[21].
À la suite du dépôt d'un texte de loi prévoyant de renforcer l'accompagnement des jeunes majeurs vulnérables de l'aide sociale à l'enfance, Brigitte Bourguignon est accusée de trahisons par d'anciensenfants placés après les débats et le vote d'une loi vidée de sa substance. En effet, la députée a déposé un amendement visant à limiter la protection pour les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance. Elle inscrit dans la loi un délai de placement minimal pour bénéficier d'une aide à la majorité[22],[23].
En juin 2020, elle se dit ouverte à la réduction de lalimite de vitesse sur autoroute à 110 km/h, proposition retenue par laConvention citoyenne pour le climat, soulignant que« ce serait difficile à faire passer » mais que« certains pays l’ont bien fait »[24].
En juin 2020, elle est nommée présidente de la commission d'enquête sur la crise sanitaire à l'Assemblée nationale[25].
En juillet 2020, elle est nommée ministre déléguée chargée de l'Autonomie[26]. Son suppléantLudovic Loquet refusant de prendre sa place, elle est contrainte de se représenter lors d'uneélection législative partielle avec un autre suppléant[27]. Elle arrive en tête au premier tour avec 34,95 % des voix, devant le Rassemblement national à 24,02 %[28]. Elle redevient donc brièvement députée jusqu'à la transmission de son mandat à son nouveau suppléantChristophe Leclercq.
Elle rejointTerritoires de progrès courant 2020[29].
Elle succède àOlivier Véran le 20 mai 2022 comme ministre de la Santé et de la Prévention, nommée au sein dugouvernement Élisabeth Borne, mais, battue auxélections législatives de juin 2022 de 56 voix avec 49,94 % des suffrages exprimés parChristine Engrand (Rassemblement national) dans lasixième circonscription du Pas-de-Calais, elle quitte le gouvernement le 4 juillet 2022[30].
Le, Brigitte Bourguignon, qui avait dû quitter le gouvernement début juillet après sa défaite aux législatives, est nommée à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas)[31],[32].
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