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Activités | Peintre,illustrateur,graphiste, directeur artistique ![]() |
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Auguste Eugène Adolphe Cossard, né le àVerberie (Oise) et mort le àHyères (Var)[1], est unartiste peintre etgraphiste français.
Doué pour le dessin, Adolphe Cossard, en 1897, devient élève à l'école des Arts décoratifs et a pour maîtreLuc-Olivier Merson. Il reçoit plusieurs prix d'excellence pour des compositions florales. Il a pour camarades de promotionMaurice Dufrène.Cocorico publie sesCoquelicots en couverture (mai 1900). Il expose pour la première fois auSalon d'automne de 1903, un paysage inspiré de laBretagne, et réitère les deux années suivantes à ce même salon[2]. Il présente également des portraits auSalon des artistes français en 1904, 1905 et 1911[3]. Il est nomméofficier d'Académie en 1912.
En 1907-1908, il vit àBuenos-Aires et exécute différentes commandes privées de décorations.
Avec entre autres Dufrêne etHenry de Waroquier, il s'efforce de vulgariser l'art décoratif en publiant dansL'Art décoratif pour tous etArt et Décoration.
Par ailleurs, il livre des illustrations auMonde illustré,L'Illustration,Fémina,Je sais tout,Le Matin,Le Petit Parisien,Musica,La Revue théâtrale,La Vie au grand air,La Vie illustrée,La Gerbe,Nos loisirs,The Graphic...
Il est mobilisé durant laPremière Guerre mondiale d'août 1914 à mars 1919, et est libéré avec le grade demaréchal des logis ; blessé, il reçoit lacroix de guerre en mai 1917.
Tout en pratiquant la peinture[4],[5], il devient directeur artistique des publicationsPierre Lafitte de 1903 à 1910, puis chef du service artistique desGaleries Lafayette à partir de 1921.
Il expose auSalon des Indépendants en 1926 et revient auSalon des Artistes français en 1928. Après 1919, il s'installe pour peindre enProvence et enCorse, et la plupart de ses peintures s'inspire de ces régions. On lui doit aussi des paysages inspirés duMaroc.
Cossard est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 9 juillet 1932 par le ministre de l'Éducation nationale[6].
Son épouse, après sa mort, a fait un don important d’œuvres et de peintures conservées par le couple, dont une représentantMaurice Leloir dans son atelier, aumusée Gallé-Juillet à Creil[7].